Si vous visez des études dentaires en Belgique, il faut savoir dès le départ que le parcours ne ressemble pas à celui de nombreux autres pays. L’accès passe par un concours d’entrée unique, commun à la médecine et à la dentisterie, avec une sélection qui ne laisse pas beaucoup de place à l’improvisation. Mieux vaut donc connaître les règles, les dates et les pièces à prévoir avant même de commencer à réviser. 😊
Au sommaire :
Préparez-vous tôt, respectez les dates et anticipez les pièces pour maximiser vos chances d’entrée en dentisterie en Belgique 😊
- Inscription en ligne sur Mesetudes.be du 18 mai au 05 juillet 2026, paiement de 30 € à prévoir 🗓️
- Concours unique le 27 août 2026 au Brussels Expo, matin sciences et après-midi compétences
- Anticipez les justificatifs: attestation de réussite et équivalence CESS (demander avant le 15 juillet si possible) 📄
- Si vous êtes non-résident, comptez sur un quota 15 % et lancez vite la recherche de logement et le budget nécessaire 🏠
- Entraînez-vous en sciences et en raisonnement, et sachez que vous pouvez tenter le concours seulement deux fois sur cinq ans, donc venez préparé
Comprendre l’accès aux études dentaires en Belgique
En Belgique, la filière de chirurgie dentaire attire de nombreux candidats, car elle permet d’entrer directement dans des études dédiées à la dentisterie, sans passer par une première année de type PACES. Le cursus dure en général cinq ans, avec trois ans de bachelier en sciences dentaires, puis deux ans de master en dentisterie.
Le système est le même pour tous les candidats, qu’ils soient belges ou étrangers. En revanche, les non-résidents doivent composer avec un quota limité à 15 % des places, ce qui rend l’admission plus tendue pour ce public. Autre point à retenir, le concours d’entrée en médecine et dentisterie ne peut être tenté que deux fois sur une période de cinq ans.
Les étapes impératives, de l’inscription au concours à l’université
Pour éviter les blocages administratifs, il faut avancer étape par étape. L’inscription au concours, le passage de l’examen, puis l’inscription à l’université répondent à des règles distinctes. Un détail oublié à une étape peut suffire à retarder toute la rentrée.
Inscription au concours d’entrée
L’inscription se fait uniquement en ligne via le portail Mesetudes.be. Pour la session 2026, la fenêtre d’inscription ouvre le 18 mai 2026 et se ferme le 05 juillet 2026 à 23h59. Passé ce délai, il n’y a pas de rattrapage. Pour préparer votre dossier administratif, consultez des conseils pratiques.
Le concours coûte 30 €, à régler en ligne par carte de crédit ou Bancontact. Le candidat doit créer un compte, compléter son dossier numérique, choisir sa filière, médecine ou sciences dentaires, puis indiquer s’il relève du statut de résident ou de non-résident. Cette précision compte beaucoup, car elle conditionne le traitement du dossier pour les étudiants étrangers.
Une fois l’inscription validée, le candidat reçoit une confirmation par courriel, accompagnée d’un document PDF officiel. L’annulation reste possible jusqu’à moins d’une semaine avant l’épreuve. En revanche, il est impossible de s’inscrire si l’on a déjà présenté l’examen organisé par l’ARES au cours des deux dernières années universitaires.
Déroulement du concours d’entrée
En 2026, le concours a lieu le 27 août au Brussels Expo, à Bruxelles, sur une seule journée. Depuis août 2023, il n’existe plus qu’une session annuelle, ce qui renforce encore la pression sur cette date unique. Il n’y a donc pas de seconde chance dans la même année.
La journée est organisée en deux temps. Le matin, de 9h30 à 12h30, place aux matières scientifiques, avec les mathématiques, la physique, la chimie et la biologie. L’après-midi, de 14h à 17h, les épreuves portent sur des compétences non scientifiques comme le raisonnement et la communication. Les sujets sont identiques pour tous, et la réussite du concours conditionne l’accès à l’inscription universitaire.
Pour mieux visualiser la logique du parcours, voici un tableau récapitulatif des grandes étapes.
| Étape | Moment clé | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|---|
| Inscription au concours | 18 mai au 05 juillet 2026 | Inscription en ligne sur Mesetudes.be, paiement de 30 €, choix de la filière et du statut résident ou non-résident |
| Concours d’entrée | 27 août 2026 | Une seule journée, avec épreuves scientifiques le matin et non scientifiques l’après-midi |
| Inscription à l’université | Juillet à septembre | Dossier à compléter sur la plateforme de l’université choisie après la réussite |
Inscription à l’université
Après la réussite au concours, l’inscription se fait en ligne entre juillet et septembre sur les plateformes des universités francophones concernées, à savoir l’ULB, l’UCLouvain, l’ULiège, l’UNamur et l’UMons. Là encore, il faut être rigoureux, car la validation universitaire repose sur plusieurs justificatifs.
Deux pièces sont particulièrement importantes : l’attestation officielle de réussite au concours et l’équivalence du diplôme de fin de secondaire, appelée CESS. Cette équivalence doit être demandée auprès du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, idéalement avant le 15 juillet de l’année d’inscription. Pour les non-résidents, la preuve du diplôme et de son équivalence est exigée à ce stade, pas lors de l’inscription au concours.
Vous pouvez également lire des avis sur des centres dentaires pour mieux comprendre l’organisation des soins.

Conditions spécifiques et recommandations pour candidats étrangers
Pour un étudiant étranger, l’accès aux études dentaires en Belgique repose sur deux conditions claires. Il faut d’abord avoir obtenu au moins 13/20 au baccalauréat, puis fournir une équivalence de type long du diplôme secondaire. Sans ces éléments, l’inscription universitaire ne peut pas aller jusqu’au bout.
Le quota de 15 % de non-résidents limite le nombre de places accessibles à ce public. Au moment de l’inscription en ligne au concours, il est obligatoire d’indiquer son statut de résident ou de non-résident. Cette information n’est pas anecdotique, elle fait partie du dossier dès le départ.
Les non-résidents n’ont pas à présenter l’équivalence ou la preuve du diplôme au moment du concours, mais seulement après la réussite, lors de l’inscription à l’université. C’est un point rassurant, mais il ne faut pas se tromper de calendrier. En parallèle, mieux vaut anticiper la recherche de logement et les coûts annexes, comme la vie sur place et les transports.
Pour un candidat venu de l’étranger, le budget global dépasse souvent les seuls frais de scolarité. Le logement peut être une vraie difficulté, surtout à l’approche de la rentrée. Il est donc plus malin de commencer les démarches tôt, plutôt que d’attendre les résultats pour chercher un toit en urgence.
Conseils pour préparer et réussir son accès en dentaire
La première règle, c’est de suivre les informations officielles avec beaucoup d’attention. Les dates, les quotas et les documents demandés changent parfois selon les sessions, et une simple erreur peut coûter cher. En Belgique, sur ce type de parcours, la précision administrative compte autant que la préparation intellectuelle.
Il faut aussi déposer un dossier complète et propre. Même si le concours reste le passage décisif, une candidature bien présentée montre que vous avez compris les attentes de la filière. Une lettre de motivation claire, argumentée et honnête peut renforcer l’ensemble du dossier, surtout si vous devez ensuite passer par l’université.
Sur le plan des révisions, il vaut mieux travailler les deux blocs du concours avec méthode. Les sciences demandent un entraînement régulier en mathématiques, physique, chimie et biologie. Les compétences transversales, comme le raisonnement et la communication écrite, doivent aussi être travaillées, car elles peuvent faire la différence le jour J.
Voici quelques axes de préparation utiles :
- réviser tôt pour éviter l’accumulation de dernière minute
- s’entraîner sur les matières scientifiques avec des exercices chronométrés
- travailler la logique et la compréhension sur des cas variés
- vérifier les documents administratifs avant chaque échéance
- prévoir le budget global, notamment pour le logement et les déplacements
Si vous êtes français et que vous envisagez ensuite d’exercer en France, pensez aussi à la suite du parcours. Après les études belges, il faut demander une autorisation d’exercice auprès du CNG, avec un délai d’environ trois mois, avant de procéder à l’inscription à l’Ordre National des Chirurgiens-Dentistes. Mieux vaut l’intégrer dans votre calendrier dès le départ.
Points d’attention, erreurs fréquentes et évolutions récentes
L’erreur la plus courante consiste à attendre la dernière minute pour s’inscrire. Or, une fois la date limite passée, l’exclusion est automatique. Comme le concours n’est proposé qu’une fois par an depuis 2023, il n’y a pas de session de secours pour corriger un oubli.
Il faut aussi vérifier son historique de participation. Si le candidat a déjà tenté l’examen de l’ARES au cours des deux dernières années, il est déclaré inéligible. C’est une règle simple, mais elle peut surprendre ceux qui n’ont pas lu attentivement les conditions d’admission.
Au moment du dépôt à l’université, les pièces doivent être complètes, avec l’attestation de concours, l’équivalence du diplôme et les justificatifs d’identité. Pour les non-résidents, la demande de logement doit être lancée tôt, car les offres se tendent vite à la rentrée. Le bon réflexe consiste à anticiper bien avant les résultats.
Enfin, il faut garder en tête que le concours ne peut être présenté que deux fois sur cinq ans. Ce plafond change la manière d’aborder la préparation. On ne vient pas “tester”, on vient tenter sa chance avec une vraie stratégie, un bon niveau de préparation et un dossier carré.
En résumé, réussir son entrée en dentisterie en Belgique demande de la méthode, de l’anticipation et une vraie discipline dans les démarches comme dans les révisions. Si vous respectez le calendrier, préparez vos pièces à l’avance et travaillez sérieusement les deux volets du concours, vous avancez déjà dans la bonne direction. 😊






